Les cahiers d’Histoire de Saint-Pierre-le-Vieux

Une collection de livrets que vous pouvez vous procurer en cliquant sur Cahiers d’Histoire est actuellement constituée de 5 tomes et d’un "hors série" ainsi que du tome n°1 de la Série Mémoires:

La villa seigneuriale d’Ecussoles, aujourd’hui hameau de la commune de Saint-Pierre-le-Vieux, fait en 936 l’objet d’une donation en deux « actes » par le comte de Nevers aux moines de l’abbaye de Cluny qui très rapidement consolident cette base avancée en Hauts Clunisois et Beaujolais.
Les églises de Saint-Pierre-le-Vieux, Saint-Christophe-la-Montagne, Trades, Saint-Léger-sous-la-Bussière et Montmelard en relèveront. Dans un changement millénaire où les pouvoirs du roi et des comtes se réduisent, Cluny devenant la puissance sans égal en Mâconnais, le doyen d’Ecussoles aura délégation de pouvoirs judiciaires dont il est prouvé qu’il les exerça à Saint-Christophe-la-Montagne et par rapport à Lambert Deschaux, sire de la Bussière. Le domaine agricole d’Ecussoles quant à lui fera l’objet de la plus grande attention des moines et il rentrera en tant que doyenné dans le système du mesaticum créé par Pierre le Vénérable avant 1146 pour l’approvisionnement de l’abbaye de Cluny. 

127 pages / Acheter   

80 pages / Acheter

Si l’origine de l’école à SPLV remonte peut-être à l’ancien régime, sous le terme école il faut entendre dès 1881 à la fois l’école publique de garçons, l’école publique de filles, l’école libre religieuse de la Farge, et ce sans compter les éphémères écoles clandestines qui ont pu exister auparavant. Ces trois écoles adossées aux lois, aux contraintes de leurs financements, doivent leur érection à la volonté d’élus, de personnalités, et de parents soucieux de l’instruction des enfants du pays qui y apprenaient à lire, à écrire, à compter, et moyennant un peu plus vers 1850, "d’autres sciences" dont l’histoire, la géographie et l’arpentage. C’était avant la gratuité. Le vouloir des instituteurs comptait, consciencieux pour la plupart, étonnantes personnalités pour d’autres, vouloir en prise avec les absences d’élèves liées aux récoltes, fenaison, moisson, vendange, arrachage des pommes de terre. Toute une vie de la connaissance et de son enseignement dans un village au rythme de la nature et des nécessités vitales. Pour la plus grande vitalité de celui-ci.   

Entre 1782 et 1789, tout laisse à croire que le village de Saint-Pierre-le-Vieux va rester éloigné de la Révolution. Partagé entre les deux bailliages de Mâcon et de Villefranche, il trouve son unité  dans sa paroisse avec son église, sa fabrique et l’allégeance à son curé autoritaire et à la portion congrue de l’abbé de Cluny. 

Or en 1809, la commune de SPLV ne relève plus que du département de la Saône-et-Loire, en est à son deuxième maire, a de nombreux anciens fabriciens parmi ses conseillers municipaux, et ses habitants après avoir fait en sorte de chasser l’ancien curé en accueillent un nouveau dans l’église qu’ils viennent de racheter après qu’elle ait été vendue comme bien national.

Finalement, la Révolution a bien eu lieu à Saint-Pierre-le-Vieux entre 1790 et 1809.

  111 pages / Acheter

157 pages / Acheter

Le village de Saint-Pierre-le-Vieux, terres et habitants, tout comme d’ailleurs ceux Trades et Saint-Christophe, va s’inscrire dans un processus de quatre siècles où les rois de France instituent peu à peu l’Etat royal.  Avec l’amoindrissement des pouvoirs du doyenné clunisien d’Ecussoles, une permanence de ceux de la seigneurie de la Bussière, et un accroissement de ceux de la baronnie de Beaujeu passant ensuite à la couronne, ce processus aboutit à une étonnante division de Saint-Pierre-le-Vieux. Dardy qui s’étend des Augoyats à Etiveau sur Matour relève de la Bussière dépendant du Mâconnais. Le reste du village, bourg et hameaux, relève des nobles de Tardy qui sont à la fois seigneurs de Saint-Pierre-le-Vieux dépendant du Beaujolais, et seigneurs d’Ecolettes dépendant du Mâconnais. Une situation « tordue » pour les habitants de Saint-Pierre ! Qui a sa totale explication.


Deux personnages, Benoît B. et Pierre T. reviennent sur leurs passés en bonne partie liés au village de Saint-Pierre-Le-Vieux, à la fois communauté de hameaux et d’habitants, commune de la République et paroisse de l’Eglise.
Engagés par les faits qu’ils ont vécus, devenus pour eux histoire, leurs récits donnent à lire un peu plus de cinquante années. Elles commencent en 1878 avec la République des républicains et un village de 1076 habitants et se terminent en 1932 avec un village diminué de presque 500 habitants. L’attraction des villes a joué sur les exodes ruraux, la guerre de 1914-1918 est responsable de 49 morts et a provoqué de nouveaux départs.
Et pourtant, à travers des hommes et des femmes, ceux qui restent, ceux qui arrivent et s’installent nouveaux Sampiarris, ceux qui reviennent, à travers aussi les institutions, à travers les négociations judicieuses entre pouvoirs et contre-pouvoirs, le village vit.

219 pages / Acheter



151 pages / Acheter

C’est le récit d’Etincelles et de Fragments de sa vie que Robert Rousseau a bien voulu retrouver dans sa mémoire et transmettre à l’avenir.
Une vie commencée en Saône-et-Loire à Saint-Pierre-le-Vieux, le 3 juillet 1918...
partagée entre deux lieux la capitale et le village.
marquée par cinq années de captivité en Allemagne.
Une vie professionnelle à Paris remplie par le Bazar des Batignolles.
Une vie de retraite à Saint-Pierre-le-Vieux toujours active.
Et quel que soit l’âge, le contexte et l’interlocuteur l’amour des mots écrits ou dits, le jeu avec les mots...
Les mots de Robert qui écrit à vingt ans et les mots de Robert qui raconte à quatre-vingt-dix-ans... 

Ce Hors-série de la collection Les cahiers d’Histoire de Saint-Pierre-le-Vieux rend compte de la Sampierrade du 2 juillet 2011 à Saint-Pierre-le-Vieux.

Il veut rendre mémoire de cette journée exceptionnelle aux quelque mille participants qui y ont assisté, ainsi qu’à tous ceux qui, n’ayant pu y être ou y étant partiellement à cause des tâches qu’ils avaient à accomplir, auraient voulu en être complètement.

Faisant mémoire, il dresse aussi l’état des recherches historiques et des éléments du patrimoine sur Saint-Pierre-le-Vieux tels qu’à la date.

Ainsi, il ne signe pas une fin, mais un jalon de l’histoire du village et de ses habitants.

126 pages / Acheter

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Il y a 100 ans...en 1914 

A Saint Pierre le Vieux, on enregistrait 15 naissances et… ils auraient 100 ans cette année !

Et que s’est-il passé en France et dans le monde en 1914 ?
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Cartes postales anciennes de Saint-Pierre-le-Vieux


Château des Colettes  


   Grande rue


Hôtel du Centre  


   Rue Principale


Quartier de l’église   


   Vue générale

Calendrier des évènements

Dimanche 11 novembre à 11h
Commémoration de l’armistice du 11 novembre 1918

Vendredi 16 novembre à 20h30
Répétition de la fanfare de Tramayes - La Clayette



Dimanche 18 novembre à 12h
Repas du CIAS au profit des aînés de St Pierre

Samedi 1er décembre à 20h30
Concours de belote organisé par Môm’en Folie



Calendrier (suite)
 


Sortir dans le Clunisois
et le Haut-Clunisois

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